Nouvelles

06-06-2008

Mettre de l'ordre dans ses papiers, un service à rendre à vos héritiers

Il n’est jamais facile de parler de décès et nous remettons souvent à plus tard cette tâche. Mais mettre de l’ordre dans nos papiers rendra la vie plus facile à nos héritiers.  Qui d’entre vous le fait réellement cependant?  Vous ne pouvez imaginer la somme de travail qui incombe à votre succession juste pour faire le ménage de vos papiers importants. 

Voici un tableau qui pourra vous servir de guide pour commencer à dresser la liste de vos documents importants.  Dès que votre liste sera terminée, classez-là en lieu sûr et donnez-en une copie à un ami, un parent ou votre liquidateur.

 

Documents

Information à préciser

 

 

Votre testament

* Endroit où il est classé

 

* Date de la dernière mise à jour

 

* Nom et  numéro de téléphone de votre liquidateur

 

* Nom et numéro de téléphone de votre notaire

 

 

Assurance vie et invalidité

* Liste de tous les contrats d'assurance, individuelle et collective,

 

   avec le nom de la compagnie d'assurance

 

* Numéros de contrat ou de certificat

 

* Sommaire des couvertures

 

* Endroit où sont classés vos contrats et vos relevés d'assurance

 

* Nom et numéro de téléphone de votre conseiller en assurance

 

 

Assurance hypothécaire ou prêt

* Nom de votre banque ou de votre société de fiducie

 

* Renseignements sur les prêts assurés

 

* Endroit où sont classés vos contrats de crédit

 

 

Assurance générales (auto et

* Nom de la compagnie d'assurance

habitation)

* Numéro de contrat

 

* Endroit où est classé le contrat

 

* Nom et numéro de téléphone de votre courtier d'assurance

 

 

Déclaration de revenus

* Endroit où sont classées vos déclarations de revenus

 

* Nom et numéro de téléphone de votre comptable

 

 

Tout renseignement

* Acte de naissance et numéro d'assurance sociale

complémentaire que vous

* Numéros d'immatriculation de voiture et de permis de conduire

souhaitez ajouter à cette liste

* Papiers de citoyenneté

 

* Adresses des propriétés qui vous appartiennent

 

* REER, REEE, Placements

 

* Contrat d'obsèques ou concession

 

* Comptes de banque

 

* Prêts

 

* Coffre-fort

 

 

 


07-05-2008

Une maladie grave pourrait-elle compromettre votre retraite?

Regardez autour de vous, vous connaissez sans aucun doute quelqu’un qui a reçu un diagnostic de cancer, de maladies cardiaques, de sclérose en plaques ou d’accidents cérébrovasculaires.

Nous sommes de plus en plus sensibilisés à prendre soin de notre santé, à bouger plus et à s’alimenter de façon saine.  Malgré cela, les statistiques le démontrent, nous ne sommes pas à l’abri d’un risque de maladie grave. 

Statistiques :

Maladies cardiaques

-82% des victimes survivent à leur première attaque cardiaque

-Un canadien sur quatre développera une forme quelconque de maladie cardiaque au cours de sa vie

Cancer

-Une personne sur trois développera un cancer au cours de sa vie

-Près de 70% de coûts liés aux traitements du cancer ne sont pas couverts par le régime provincial d’assurance maladie.

 
Nous payons pour assurer notre vie, notre auto, notre maison, etc.  Mais qu’en est-il de votre sécurité financière si une maladie grave survenait?

 
Enfin une protection qui paiera de votre vivant.


Prenons l’exemple de Bruno, 35 ans. Pour une prime annuelle de 778 $, il reçoit une couverture de 50,000 $. Si une maladie grave survenait et qu’il y survit plus de 30 jours, la compagnie d’assurance va lui verser le capital assuré de 50,000 $.

Si Bruno a pris l’avenant de remboursement des primes, disons l’option 15 ans, qu’il n’a pas de maladie grave durant cette période et qu’il décide de mettre un terme à son contrat, on lui remboursera alors la totalité des primes payées, soit 11 670.00 $.

N’hésitez pas à communiquer avec nous afin d’établir vos besoins et la protection qui vous conviendrait.


Sources : Société canadienne du cancer, Fondation des maladies du cœur du Canada


31-03-2008

Épargnes Fiscales pour tous en 2007

Revoici le temps des impôts, qui comme à chaque année nous rend tous un peu nerveux.

Mais le gouvernement du Canada a modifié certaines mesures fiscales qui vous permettrons d’économiser.  Lorsque vous produirez votre déclaration de revenu, n’oubliez  pas de considérer les mesures suivantes :

-Montant pour la condition physique pour enfants : Vous pouvez demander un montant maximum de 500$  par année pour chaque enfant âgé de moins de 16 ans au début de l’année, pour les frais payés en 2007 pour un programme d’activités physiques.

-Fractionnement du revenu de pension : Les particuliers admissibles peuvent transférer à leur conjoint dont le revenu est plus faible jusqu’à 50% de leur revenu de pension admissible, tel que décrit plus en détail lors d’un des articles que nous vous avons transmis plutôt cette année.

-Montant personnel de base : Le montant personnel de base est augmenté pour passer à 9600$ en 2007.

-Montant pour époux ou conjoint de fait : Vous pouvez demander ce montant si, à un moment au cours de l’année, vous avez subvenu aux besoins de votre époux ou conjoint de fait et que son revenu net pour 2007 était inférieur à 9600$.

-Montant pour une personne à charge : Identique au crédit pour époux ou conjoint de fait, vous pouvez demander ce crédit si vous avez subvenu aux besoins d’une autre personne et que son revenu net pour 2007 était inférieur à 9600$.

-Montant pour enfants nés en 1990 ou après : Vous pouvez demander un montant de 2000$ pour chacun de vos enfants ou ceux de votre conjoint s’ils ont vécu avec vous tout au long de 2007 et s’ils étaient âgés de moins de 18 ans à la fin de l’année.

-Montant pour le transport en commun : Vous pouvez demander le montant pour le transport en commun afin de vous aider à défrayer les couts de certains laissez passer et de certaines cartes de paiement électronique de transport en commun émises pour vos déplacements au Canada.

-Montant pour manuels : Les étudiants qui ont droit au montant relatif aux études peuvent demander le montant pour manuels afin de les aider à défrayer les couts de manuels d’études.

-Déduction d’outils pour gens de métier salariés : Une déduction pouvant aller jusqu’à 500$ afin d’aider les gens de métier salariés à défrayer les couts de certains outils neufs achetés dans l’année et qui sont nécessaires à leur emploi.

 

Le gouvernement du Québec a quant à lui modifier également quelques mesures fiscales que voici :

-La déduction pour travailleur a été augmentée de 500$ pour atteindre 1000$

-Le montant accordé pour revenus de retraite passe de 1000$ à 1500$.

 

Pour terminer, nous désirons vous rappeler l’importance de calculer et déclarer les pertes ou gains en capital que vous auriez pu avoir pour une disposition de placement faite dans l’année 2007.




06-03-2008

Budget fédéral : Nouvelle stratégie de placement

Le budget fédéral, déposé à Ottawa le 26 février  2008*, contient plusieurs mesures et initiatives importantes pour les investisseurs. Parmi celles-ci, figure le compte d’épargne libre d’impôt (CELI)  qui devrait attirer votre attention.

À compter de janvier 2009, les Canadiens âgés de 18 ans et plus, peu importe leurs revenus, pourront cotiser jusqu’à concurrence de 5 000 $ par an dans un CELI. Le revenu de placement et les gains en capital accumulés dans le compte ne seront pas imposables et les retraits ne seront pas assujettis à l’impôt.

Fixée à 5 000 $ pour la première année, cette cotisation sera indexée selon l’inflation et cela par tranche de 500 $. Les placements admissibles au CELI seront les mêmes que les REER et les institutions qui offrent un REER pourront offrir le CELI. Cela signifie que vous pourrez investir votre montant dans les fonds communs de placement admissibles au REER.

Il est important de noter que contrairement au REER, le CELI ne donne pas droit à une diminution de votre impôt sur le revenu. Cependant,  au plan fiscal, lors de retraits, ce compte ne sera aucunement imposé, ce qui n’est pas le cas avec un REER.

Puisqu’il n’y a aucune incidence fiscale sur les retraits du CELI, il n’y a aucun âge limite de liquidation du compte.

Un peu à l’image des REER, les droits inutilisés peuvent être reportés en avant et un retrait libère un droit de cotisation équivalent au montant retiré. Ni le revenu gagné, ni les retraits du CELI ne modifieront l’admissibilité aux prestations et aux crédits fédéraux fondés sur le revenu, puisqu’il ne s’agit pas d’un revenu.

L’introduction des Comptes d’épargne libre d’impôt constitue une excellente occasion d’investissement pour les personnes proche de la retraite et pour ceux qui n’ont pas la possibilité de cotiser à leur REER (pas de droit de cotisation).

* Au moment d’écrire ce texte, le budget n’avait pas été adopté par la Chambre des Communes.



26-02-2008

Écoflextra : Nouveau produit de revenu de retraite

Conçu pour les personnes à la recherche d’un produit qui offre des garanties et une croissance potentielle de leur capital, Écoflextra protège le capital investi grâce à une garantie à l’échéance et au décès.  De plus, elle vous assure un revenu de retraite garanti à vie et déterminé à l’avance.  Voici les caractéristiques majeures suivi d’un exemple concret :

Garantie de versement du capital : la garantie de recevoir la totalité du capital investi par le versement d’un revenu de retraite équivalent à 5% des investissements, pendant toute la vie, ce qui signifie un revenu déterminé et garanti qui peut même augmenter avec les années.

Boni garanti : la croissance des valeurs garanties au contrat par le versement d’un boni de 5% par année pendant les 15 premières années du contrat, lorsque aucun retrait n’est effectué, ce qui constitue un atout important en période de marchés baissiers.

Garantie de revalorisation automatique : la revalorisation automatique, tous les trois ans, de la valeur garantie, particulièrement appréciée lorsque les marchés sont en hausses.

Garantie au décès : Une garantie de 100% du capital investi au décès, revalorisé tous les trois ans.

Voici un exemple qui illustre très bien les avantages de ce produit.  Il s’agit d’une femme de 50 ans, disposant d’un capital REER de 100 000$.  Elle compte commencer à retirer les sommes de ses REER à partir de 65 ans.

Durant les 15 premières années, elle bénéficiera d’un boni garanti de 5% de la valeur initiale, soit 5 000$ par année.  C’est donc dire, qu’à 65 ans, le solde servant au calcul du rachat annuel garanti sera de 175 000$.  Au contrat, la compagnie d’assurance lui versera donc 5% de 175 000$, soit 8 750$ par année et ce, sa vie durant.  Si le marché boursier fait des rendements supérieurs, il se peut que son montant soit plus élevé;  mais jamais, suivant une débâcle boursière, son retrait sera moindre que 8 750$. 
 
Si un tel produit vous intéresse ou vous intrigue, n’hésitez pas à m’appeler.  Il me fera plaisir de vous en parler et de vous l’illustrer.


11-02-2008

Comment récupérer ses droits de cotisation REER inutilisés?


Une stratégie possible pour atteindre cet objectif est de souscrire à une marge de crédit ou à  un prêt, d’investir ce prêt dans votre portefeuille REER et ainsi  combler une partie ou la totalité de vos cotisations inutilisées.  Encore mieux, vous réinvestissez  par la suite  les économies d’impôt obtenues par cette stratégie dans votre REER. Vous aurez ainsi fait d’une pierre, deux coups.

Prenons l’exemple d’un emprunt de 20 000$, amorti sur une période de 5 ans. À un taux d’intérêt de 6 % annualisé, votre remboursement mensuel sera de 386,66$ pour une période de 60 mois. Coût total de l’opération : 23 199,36$.  

Le tableau suivant explique l’impact de cette stratégie pour une personne ayant un revenu annuel de 55 000$ (taux marginal d’imposition de  38,4 % en 2008)   et qui réalise un rendement de 6% sur son portefeuille, soit exactement le coût de son emprunt.

 

Investissement

Économie

Valeur en

Valeur

initial

d'impôt réinvestie

début d'année

fin d'année

 

 

 

 

          20 000,00  $

 

           20 000,00  $

        21 200,00  $

 

                7 680,00 $

           28 880,00  $

        30 612,80  $

 

                2 949,12 $

           33 561,92  $

        35 575,64  $

 

                1 132,46 $

           36 708,10  $

        38 910,58  $

 

                  434,87  $

           39 345,45  $

        41 706,18  $

 

                  166,99  $

           41 873,16  $

        44 385,55  $

 

 

 

 

 

Si cette personne avait choisi d’investir mensuellement la somme de 386,66$, ce qui représente le remboursement sur le prêt pendant 5 ans, et avec un rendement de 6% sur son portefeuille, elle aurait accumulé un montant de 26 977,28$. La stratégie du prêt REER présente donc un avantage dans ce cas-ci de 17 408,27$.

Il existe plusieurs types de prêt REER que ce soit sous forme de marge de crédit ou d’emprunt remboursable en tout temps. Il est également à noter que les taux d’intérêts varient selon les montants empruntés et qu’il existe des prêts à taux variable et à taux fixes qui peuvent être amorties sur une période variant d’un an à 10 ans.

Il ya cependant des risques liés à l’emprunt pour l’achat de titres et cette stratégie ne s’applique pas à tous. Il est donc conseillé de contacter votre représentant pour plus de détails.





30-01-2008

Marchés: Pas de panique!
Comment limiter les dégâts

La crise boursière actuelle fait trembler non seulement les grands du marché mais également les plus petits investisseurs qui pourraient être tentés de faire des changements majeurs à leur portefeuille.

L’heure n’est pas aux changements radicaux, mais plutôt aux légères corrections de tir et même aux acquisitions puisque plusieurs bonnes occasions d’achat existent actuellement sur le marché.

Pour beaucoup de gens le temps est peut-être venu de s’interroger pour savoir s’ils ont vraiment une personnalité qui convient à l’investissement en Bourse. On ne se souvient jamais qu’il y a eu pire en 2001 et avant puisqu’on a très peu de mémoire sur les marchés.

Le premier geste à faire est justement de ne rien faire parce qu’il est très rare qu’on prenne des bonnes décisions sous le coup de l’émotion. De toute façon, les fondamentaux ne sont pas là comme au début des années 2000 et la crise ne devrait pas durer deux ans et demi.

Ne pas avoir peur d’investir

Un client dont le portefeuille a été bien équilibré ne devrait donc pas avoir à faire de changement important même dans la situation boursière actuelle. Il est alors conseillé de se tourner vers des fonds qui sont menés par des gestionnaires ayant une bonne réputation tout en évitant les fonds trop spécialisés.

Il n’est surtout pas recommandé de changer de stratégie d’investissement parce qu’il y a eu une baisse de marché, surtout pas dans les conditions actuelles, et ce, à moins qu’à titre de client vous ne dormiez plus la nuit.

Si quelqu'un avait un profil d’investisseur qui était diversifié il n’y a pas de raison de changer la pondération de son portefeuille. Il est prouvé que si l’investisseur tente de se sécuriser en prenant certaines décisions il risque de manquer la relance.


Garder son calme

La caractéristique principale du marché étant sa volatilité, à la baisse comme à la hausse, il est soumis aux variations d’anticipation qui sont faites par les investisseurs. Avec l’instabilité actuelle, on recommande la patience.

Si les gens ont bien fait leurs devoirs avant et gardé un peu de liquidités la seule chose qui reste à faire c’est d’attendre et, s’ils en ont le courage, d’acheter.

Si le plan a été bien conçu, il n’y a aucune raison de ne pas continuer de s’y fier.

Source : Finance et investisement.com





Quel est l’impôt à payer sur la vente d’une résidence ?

La résidence principale que vous habitez quotidiennement est exonérée de gain en capital lors de la vente ou d’une disposition présumée comme le décès.

À titre d’exemple, votre père décède et vous lègue la seule résidence qu’il possède. Lors de la déclaration de revenus de la succession, aucun impôt ne sera alors exigible, la plus-value accumulée au fil des années sur une résidence principale, n’étant pas un bien dit imposable.

Poursuivons notre démarche en supposant que la résidence dont vous héritez a une valeur marchande évaluée 150,000 $. Au sens de la Loi de l’Impôt, vous êtes présumé avoir acquis cette résidence à 150,000 $. Nous verrons plus loin pourquoi cet élément est important.

Supposons que vous gardiez la résidence léguée par votre père mais que vous décidiez de ne pas l’habiter mais plutôt la louer. Chaque année, vous allez devoir déclarer les revenus nets générés par cette location à même votre déclaration de revenus personnels.

Mais que se passera-t-il lors de la vente de cette propriété que vous n’avez jamais habitée, mais que vous louez depuis le décès de votre père ? L’augmentation de la valeur de la résidence, entre la date du décès et la date de la vente, constitue un gain en capital dont 50 % est imposable dans les mains de son propriétaire.

Comme mentionné plus haut, vous avez acquis cette résidence au coût de 150,000 $. Lors de sa liquidation, au fin de l’impôt sur le revenu, c’est cette valeur qui devient votre coût d’acquisition ou plus connu sous le nom de prix de base rajusté (PBR). C’est ce PBR qui va déterminer le gain ou la perte en capital réalisé lors de la liquidation.

Supposons que vous vendez votre résidence 200,000 $ vous aurez un gain imposable de 50,000 $ à déclarer et 50 % de cette somme sera imposable. Il se peut aussi que la résidence ait connue une baisse de sa valeur. Dans ce contexte ce n’est pas un gain en capital que vous aurez à déclarer, mais bien une perte.

Sachez cependant qu’une perte, contrairement à un gain en capital, ne peut être déduit de vos revenus, mais seulement à l’encontre d’un gain en capital.

Par ailleurs, un impôt additionnel sera payable lors de la vente, si vous avez obtenu des instances gouvernementales de l’amortissement annuel sur cette même résidence.




Offre d’achat acceptée : Obligations de l’acheteur

Vous venez de visiter la maison de vos rêves et comble de bonheur, votre offre d’achat est acceptée par le vendeur.

À ce moment, l’offre d’achat acceptée, vos obligations deviennent légales et un décès prématuré de l’un des conjoints peut devenir catastrophique.


Assurance vie

Prenons l’exemple de Bruno et Sylvie, couple à la mi-trentaine, leur offre d'achat étant acceptée le 1er décembre 2007, ce n’est que le 1er juin 2008 qu’ils prendront possession de leur résidence et passeront chez le notaire. Antérieurement à cette date, malgré les conseils de leur planificateur financier, ils ont décidé de reporter au 1er juin 2008 l’assurance sur leur prêt en cas de décès de l’un ou l’autre.

Comble de malheur, un des conjoints décède en début 2008. Voilà la question : La succession du défunt est-elle dans l’obligation de respecter les ententes prises par le défunt de son vivant, soit procéder officiellement à l’acquisition de la maison par laquelle il s’était engagé par l’offre d’achat?

Et voilà la réponse : Oui, la succession du défunt doit respecter toutes les ententes légales prises par le défunt de son vivant. Ainsi, voilà l’évidence même, une offre d’achat acceptée par le vendeur et un acheteur lie la succession du défunt, puisqu’il s’agit d’un contrat dument signé, équivalent à la vente; la passation des titres chez le notaire n’étant qu’une formalité. L’engagement fut pris lors de la signature de l’offre d’achat» souligne Sylvie Tremblay notaire, de l’Étude Tremblay Cosette Gaudreault et Associés.

Si les acheteurs avaient pris soins de contracter une assurance vie dès la signature de l’offre d’achat, ils auraient été couverts contre le risque dès ce moment.

Remarquez, par contre, que puisque quelques mois restaient avant la passation de la propriété, le vendeur et l’acquéreur, par sa succession, peuvent toujours tenter de trouver une certaine forme de dédommagement, laissant ainsi un peu de temps au vendeur pour se trouver un autre acheteur. Tout est question de gros bon sens et de faisabilité entre les parties.